Plus ça change…

21 janvier 2009 at 3:11 (1)

Guérir du perfectionnisme, est-ce une utopie?

Je me rends compte qu’on peut lâcher prise sur certains détails, sa vie, dans son travail. On peut apprendre à faire confiance aux autres et à leur déléguer une précieuse partie de ce qu’on voudrait contrôler…

Mais on se rend compte un jour ou l’autre que le contrôle sur ces détails n’était qu’un effet secondaire. On peut donc apprendre à le soulager, mais on n’a pas encore atteint la source du malaise!

C’est ce que j’ai fait. J’ai pensé qu’en apprenant à déléguer, à lâcher prise, je serais guérie. Et non…

Car en délégant, plutôt que de me départir d’une charge, j’ai pu en prendre plus! Et flatter le mythe de la Super Woman, celle qui réussit, que rien n’arrête, qui impressionne.

Le mythe, ce n’est pas tant ce que les autres en disent, mais ce que j’imagine qu’ils pourraient en dire. Les attentes que j’imagine qu’ils pourraient avoir envers cette image gonflée que j’ai entretenue.

Décidément, le perfectionnisme, c’est plus compliqué que ça en a l’air.

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Demander un coup de pouce

9 septembre 2008 at 4:00 (Témoignage)

Comment déléguer des tâches quand on est perfectionniste… mais débordé?

Je fais la planification des prochains mois et je réalise que seule, je n’y arriverai pas. J’ai besoin d’un coup de pouce. Je dois sous-traiter une partie de mon travail.

Comment trouver une personne de confiance, dont je ne me sentirai pas obligée de reprendre le travail parce qu’il ne satisfera pas à mes exigences? Comment lâcher prise sur un document que j’ai commencé mais qui sera terminé par quelqu’un d’autre?

J’ai d’autant plus de mal que le plan de projet est plus clair dans ma tête que sur papier. Je veux dire que je n’ai pas pris en note tous les détails. Maintenant, je dois retrouver tous ces morceaux éparpillés dans ma cervelle et les offrir en pâture à d’autres.

Qu’est-ce qui est le pire? Me sentir dépossédée d’un projet ou avoir peur que le résultat final soit loin de ce que j’avais en tête en termes de qualité?

De toute façon, je n’y arriverai pas toute seule. Je n’ai pas tellement le choix : les échéances sont trop serrées.

La solution est peut-être d’engager quelqu’un de plus expérimenté que moi? Ce serait un beau tour de force!

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Les mots émoussés

9 juillet 2008 at 1:51 (Témoignage)

Je gagne ma vie avec les mots. Des assemblages de mots qui rejoignent les gens et qui passent des messages. Depuis un bon moment, les mots me manquent…

J’ai un blocage avec un projet qui m’envahit, qui m’étouffe. Comment cela en est-il venu à me couper l’inspiration totalement? Probablement parce que j’ai fait corps avec mon travail, que je me suis sentie investie d’une mission… impossible.

Je me sens toute petite à me battre contre des géants. Je sens que toute l’énergie déployée ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau. Et c’est pénible parce que la cause est grave et importante à mes yeux.

Je me sens comme un messager qui annonce une catastrophe contre laquelle on ne peut rien. Nulle part où se cacher, nul remède… sauf si on est une grande puissance, un gouvernement avec énormément de volonté, une corporation milliardaire… et encore là!

Le monde sur les épaules

Je me demande comment font les gens qui travaillent pour l’ONU, par exemple, et qui préparent des rapports monstrueux, détaillés, implacables de vérité. Ceux qui démontrent des urgences d’agir, voient des catastrophes en puissance et dont, finalement, le message dort sur une tablette, ignoré des décideurs.

Comment accepter qu’on ne peut pas sauver le monde, seul, avec peu de moyens? Comment garder son élan en sachant très bien que nos actions ne feront que peu de différence? Comment digérer qu’une situation grave soit ignorée et même démentie, alors qu’elle met en péril la santé de générations d’humains?

Si les mots peuvent être une arme, voilà que les miens sont émoussés.

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L’art de péter les plombs

2 juin 2008 at 9:54 (Trucs)

On reconnait généralement mon tempérament bouillant. Généralement souriante, les gens me croient angélique, jusqu’à ce qu’ils soient témoins d’un soudain débordement. Comment gérer ces accès de colère?

Heureusement pour mon entourage et pour moi-même, les colères sont devenues moins fréquentes au fil des ans. Néanmoins, j’ai une liste de petits trucs qui me donnent littéralement envie de frapper.

Les gens qui tentent d’entrer dans le métro avant que les passagers en soient débarqués. Puis, les ados qui se ruent sur le seul banc libre, bousculant une grand-mère au passage. Les cyclistes indisciplinés sur la piste cyclable. L’impolitesse, de façon générale. Le manque de civisme, un mal généralisé à notre époque. Ceux qui travaillent avec le public et qui affichent un air bête. Le télémarketing. Les labyrinthes téléphoniques. L’incompétence.

Comment retenir la gifle, l’insulte, ou le coup de poing verbal? Comment, aussi, arriver à se faire respecter par les impertinents et malotrus? J’ai essayé différentes stratégies.

Serrer les dents et laisser faire : Ça évite la confrontation et les coups de sang, mais c’est mauvais pour la mâchoire. En plus, c’est mauvais pour la relation de couple, puisque la pression est généralement évacuée lors du premier faux pas de la tendre moitié. Il arrive aussi que cela se déverse sur la caissière du dépanneur qui échappe le change, ou sur un objet qui offre de la résistance et qui adoptera une trajectoire balistique…

Faire remarquer le problème : C’est risqué. J’ai une liste d’anecdotes sur cette stratégie, dont celle du  civisme extrême. Ce qu’elles ont en commun, c’est l’engueulade. Peu importe que vous vous infligiez la torture de dire les choses le plus poliment possible et avec le sourire, vous vous exposez à ce que votre interlocuteur soit plus disjoncté que vous.

La respiration profonde : Fonctionne environ 3 fois sur 10. On peut aussi essayer de compter jusqu’à 10 (ou même 20 dans les cas critiques). Mais si l’irritant se prolonge (un sac à dos qui vous accroche constamment, une personne qui mâche bruyamment sa gomme la bouche ouverte…), n’essayez même pas.

Relativiser : L’une de mes stratégies les plus efficaces. Il y a deux variantes. La première est de tenter de prendre une distance et de voir la situation d’un autre point de vue, en ce demandant si c’est si grave… Et d’essayer de trouver ça drôle. Ça fonctionne dans bien des cas. La deuxième est de prendre le point de vue de notre tortionnaire. Imaginer que sa journée a été bien pire que la nôtre. Lui construire une histoire qui justifie son attitude. Et si ça ne marche pas, le tourner en ridicule… dans l’imaginaire. Il est impératif de ne pas passer aux actes!

Toutes les stratégies du monde n’arriveront pas à gérer certaines situations extrêmes. Et parfois, une bonne tirade fait tellement de bien.

Ainsi, le jour de pluie ou un taxi m’a gratifiée d’une énorme vague d’eau grise, je l’ai rattrapé à la lumière rouge, j’ai ouvert sa portière et je l’ai vertement engueulé, toute dégoulinante, avant de claquer violemment la portière. Il ne s’est pas excusé, mais à l’air qu’il avait, j’ai fait de l’effet. Et j’ai donné un bon show aux passants, qui auraient applaudi s’ils n’étaient pas aussi coincés.

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Tout passe par le miroir

22 avril 2008 at 12:59 (En passant...)

Ce qui est amusant depuis que j’ai débuté ce blog, c’est de jeter un regard différent sur les autres. Je décèle les manies perfectionnistes. Je capte les traits de personnalités qui peuvent y mener. J’analyse, j’observe.

Par exemple, les super reality shows qui transforment des gens moches en pétards. “Vous avez changé ma vie!” Comme si une semaine de make-over réglait toutes les bibites accumulées qui écrasaient l’estime de soi. Ça me révolte.

On retouche l’apparence et hop! Une nouvelle vie, une personne toute neuve qui n’a plus peur de rien. Pourquoi aurait-elle peur? Elle n’a plus de rides et a un look d’enfer! Du coup, son boss sera plus reconnaissant, sa mère sera moins égocentrique, son chien n’osera plus la défier, son mari ne la rabaissera plus, ses enfants ne lui crieront plus par la tête!

Tout ça grâce à une carte Visa, un traitement au Lasik, un passage à la clinique de Dr Jeunesse et au super fond de teint de la marque des stars.

Vous n’avez pas confiance en vous? C’est que vous ne portez pas assez attention à votre apparence!

Votre carrière bat de l’aile? Votre patron ne vous fait pas confiance? Ce n’est pas vos compétences qui en sont responsables, c’est votre vieux pantalon mal ajusté!

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Se dire oui en disant non

26 mars 2008 at 12:58 (Trucs)

« Oui, je vais le faire », voilà la réponse spontanée à toute demande. Que ce soit au travail ou avec mes proches. Oui, comme dans « Je suis si flattée que vous me portiez attention, que vous considériez mon travail et mes compétences, que vous jugiez que je suis adéquate pour répondre à vos demandes ». Conséquence : surcharge.

Le non qui semble au départ être l’ennemi peut être apprivoisé. On peut faire l’exercice à la maison. On appuie la langue au palais, on fait vibrer la note dans les fosses nasales et le haut du larynx et on expulse en ouvrant la bouche. NNNON!

Portez attention à cette vibration en début de non. Allongez le n un moment… sentez ce massage de la gorge… Pourquoi donc plutôt que de masser, le mot entier noue-t-il la gorge?

Petit à petit, j’ai fait quelques expériences. Première étape, ne pas répondre tout de suite. « Je vais y penser, donnez-moi quelques instants. » Quelques instants (ou quelques jours) pour penser à ce que la demande représente, implique, à ce qu’on ressent à l’idée de réaliser la tâche. Pas à la réponse, mais à la tâche et à soi. « Tiens donc. Je n’ai aucune envie de faire ce qu’on me demande. » C’est souvent ce qui s’impose dans ces « quelques instants ».

Étape numéro deux : pourquoi? Pas le temps. Pas dans ma description de tâche. Je n’aime pas faire cela. Je crois que quelqu’un d’autre le ferait mieux. Je crois que quelqu’un d’autre le ferait aussi bien et a plus de temps pour le faire. Si je prends le temps de le faire, d’autres tâches plus importantes en souffriront. Si je prends le temps de le faire, autre chose qui me ferait plaisir en souffrira…

Troisième étape : pourquoi dire oui? Ou encore, qu’est-ce qui arrivera, selon moi, si je dis non? Vous commencez à me connaître, vous devinez sûrement une partie des réponses.

Enfin, l’ultime étape, passer à l’acte. Quelques règles à suivre.

1- Sentir que la personne est réceptive avant de commencer.

2- Donner la réponse sur un ton qui n’est pas agressif, mais néanmoins ferme et posé.

3- Donner une réponse simple : « Ce que tu m’as demandé, non, je ne pourrai pas le faire. » Attention au piège : ne pas se justifier! Pas tout de suite! Souvent, la personne dira, simplement que ça va, elle trouvera quelqu’un d’autre.

4- Si on demande pourquoi, ne pas se dégonfler. On se justifie de façon sincère et affirmée. Le piège est de se justifier sur un ton qui trahit votre pensée de perfectionniste : j’impose un caprice.

Bon, j’admets que c’est tout un art et que je ne suis pas encore « parfaite » dans mes refus! Mais il faut l’essayer pour comprendre que l’apocalypse ne se produit pas après qu’on ait prononcé ce petit mot de 3 lettres.

Et quand vous en ferez l’essai, prenez le temps ensuite de vous féliciter, d’apprécier cette petite victoire. Et vous pouvez même vous flatter un peu, au cours de la journée, en pensant : « Et dire que j’aurais pu avoir cela de plus à mon horaire… quel soulagement! »

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Ma norme ISO personnelle

17 mars 2008 at 8:49 (Témoignage)

Un jour, je cuisinais avec ma sœur. Nous préparions des petits canapés de pâte feuilletée. Au bout d’un moment, mon copain vient piquer une bouchée et s’informe comment ça se passe. « Ben, je pense que je vais laisser l’étape du découpage à Miss ISO, parce que mes canapés ne sont sûrement pas aussi droits et égaux que les siens » lance ma sœur.

Miss ISO? Moi? Je regarde les canapés. Ils sont tout identiques en largeur comme en longueur. Ceux qui n’étaient pas droits ont été éliminés dans un petit tas honteux à ma droite.

Depuis, le surnom m’est resté. Quand j’applique ma norme personnelle de qualité, mon copain m’appelle souvent Miss ISO. Quelques exemples :

-         faire une liste d’épicerie toute bien droite;

-         couper mes légumes très réguliers et les déposer dans le bon ordre dans une assiette avant de les passer au wok;

-         plier mes t-shirts exactement de la même largeur avant de les ranger (quand je les range…);

-         préparer mes cartes de souhait avec un soin et une précision micrométrique;

-         toujours en cuisine, couper à la main des tranches si fines que les gens pensent que j’ai une mandoline;

-         sur la tête de mon copain, remarquer LE cheveu qui a échappé au clipper et ne pas pouvoir m’empêcher de le couper.

Bon, on ne parle pas de mon travail professionnel… Parce que la norme ISO est encore pire dans ce cas. Même quand c’est informel. Même quand ce n’est pas important. Je ne peux pas, par exemple, supporter de voir deux polices de caractère dans un même paragraphe après avoir fait un copier-coller.

Si je juge sévèrement ce que font les autres? Selon vous?

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Bowling et autres humiliations

9 mars 2008 at 1:56 (Témoignage)

À vouloir toujours performer et être irréprochable, on en oublie parfois de s’amuser. Oui, un dalot au Bowling peut devenir une menace. Un mauvais score au Scrabble, une performance médiocre à un jeu de société. N’importe quelle défaite fait mal.

Et on se fait traiter de mauvais perdant… Si seulement on comprenait l’enjeu intérieur. Réellement, c’est un sentiment d’échec profond, d’humiliation, d’avoir perdu la face.

Et au fil du temps, plutôt que de se gâcher la soirée, on évite simplement de jouer. Les amis insistent mais il faut trouver de bonnes raisons de s’exclure.

Quoi de pire que de finir un party en colère. De mettre en péril le plaisir des autres parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’il peut y avoir de si épouvantable à avoir reçu de mauvaises cartes, à avoir envoyé la balle de travers, à avoir perdu.

Timidement, je me remets à risquer la défaite. À prendre la chance d’être la risée des autres si je fais une gaffe… sans me fâcher.

Mais un serment que je me suis fait tient toujours et n’est pas prêt de tomber : le golf, jamais!

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Printemps imaginaire

7 mars 2008 at 4:41 (En passant...)

Aujourd’hui, je me sens toute en émotions. Pas triste. Juste à vif. Tout me fait réagir. Une image, un texte, une musique… On dirait que je ressens mon univers x1000.

J’ai essayé de me concentrer sur du travail très rationnel. Niet. Rien à faire, j’y passais 5 minutes et je me relevais, prête à me laisser imprégner par une autre vague de sentiments forts.

D’habitude, quand ça m’arrive, je me sens plutôt accablée. Mais pas aujourd’hui. Je suis plutôt légère. Mais ces émotions me captivent. J’ai envie d’y plonger et de les observer.

Et je me sens un peu comme une enfant désobéissante qui ne fait pas ses devoirs. J’ai à peine touché mon travail de toute la journée, avec une insouciance surprenante.

***

J’ai navigué d’un blog à l’autre et j’ai été frappée par l’engourdissement de la fin de l’hiver. Tout le monde aurait besoin d’un électrochoc. Ou plutôt d’une journée de mai. Vous savez ces journées où il fait juste assez chaud, à la fin du printemps. On enfile un pantalon léger et un t-shirt, on apporte une petite veste pour les moments à l’ombre.

Ces jours-là, je pars au parc Jarry et je m’installe près du lac. Les canards se font la cour et les écureuils… font les poubelles. Comme d’habitude. J’apporte de la lecture, juste pour avoir bonne conscience, mais je n’y touche presque pas. Mes papiers sont délaissés au profit du spectacle des mamans qui amènent leur bébé au parc. Leur premier été.

canards-jarry.jpg

Et le soleil. Cette odeur de pain chaud qu’il donne à la peau.

Et ce sentiment de liberté, de pouvoir être là alors que tous les autres sont au bureau. Ça doit être à cause de ce petit air frivole que ces jours-là les gens me demandent encore en quoi j’étudie… alors que j’ai terminé mon baccalauréat il y a 10 ans…

Oui, c’est de moments comme ceux-là dont tout le monde a besoin.

Hier, j’ai surpris un rayon de soleil dans mon salon en après-midi. J’ai tassé ma grosse plante qui en profitait égoïstement. Je me suis assise par terre, de la lumière plein le visage, les yeux fermés. Pendant quelques minutes, j’entendais presque les canards. J’avais les pieds dans le gazon frais et la tête au repos.

Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai été éblouie par la blancheur de la neige. J’ai passé le reste de l’après-midi à magasiner un voyage au Mexique…

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Les jeux de l’esprit

5 mars 2008 at 2:22 (Trucs)

Vous recevez des dizaines de commentaires positifs… mais retenez surtout la poignée de négatifs. On sourit sur votre passage, mais vous gardez en tête la personne qui vous a servi un air de dégoût. Auriez-vous tendance à porter une plus grande attention aux messages négatifs qu’aux messages positifs? Cela pourrait en dire long sur l’estime de soi. Mais il y a de l’espoir!

Un petit entrainement de cinq minutes par jour aurait des effets surprenants. Oui, il parait qu’on peut entrainer son estime personnelle! Le tout se fait sous forme de jeu et est offert gratuitement sur le site Self-esteem Games (Université McGill).

J’ai appris cela dans la dernière émission du Code Chastenay. Un reportage présentait les recherches de Stéphane Dandeneau et son équipe. Ce dernier raconte que pour diverses raisons, nous programmons notre cerveau à réagir aux messages positifs ou négatifs. Ceux qui répondent davantage aux messages négatifs ont souvent une mauvaise estime d’eux-mêmes. Vous savez comme moi qu’une faible estime peut pousser à des comportements comme… le perfectionnisme!

Enfin, pour réapprendre à stimuler son cerveau à la reconnaissance des messages sociaux positifs, ils ont créé un jeu qui consiste à cliquer le plus rapidement possible sur des visages souriants dans une mosaïque de visages renfrognés. Ils ont testé le jeu sur des travailleurs en télémarketing, à raison de cinq minutes par jour avant de commencer leur travail. Non seulement ceux-ci on réduit leur niveau de stress au travail suite à l’entrainement, mais ils ont augmenté leurs ventes. Le sentiment de rejet et les messages négatifs sont très présents dans ce type de travail, comme vous l’imaginez très bien…

Alors si ça marche pour des gens en télémarketing, dont le travail est d’encaisser constamment les coups, ça peut sûrement aider bien d’autres…

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Mise à jour: Vous pouvez aussi jouer en ligne ou même acheter les jeux sur MindHabits.com.

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